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Je suis très reconnaissante à Maharaji de m’avoir
montré ce point d’encrage en moi. J’avais cherché
dans plusieurs directions, mais je n’avais pas trouvé
ce que je cherchais confusément. Son humour, son intelligence,
ses points de vue souvent très différents sur le monde
m’ont d’abord attirée.
Rapidement, sa profonde humanité, son respect de la vie
m’ont touchée. Son goût de la simplicité
peut être déroutant, mais c’est parce qu’il
s’attache à l’essentiel et s’adresse à
ce qui est commun à tous les êtres humains. Outre la
simplicité, c’est une véritable école
de liberté et de sincérité envers soi-même.
Ecouter Maharaji m’aide à y voir clair dans mes priorités
et à être fidèle à mes aspirations profondes.
Depuis 23 ans, j’utilise les techniques qu’il m’a
enseignées et j’écoute ses conseils. L’expérience
qu’il m’a montrée, subtile et discrète
au départ, fait aujourd’hui partie intégrante
de ma vie. J’apprécie énormément de pas
dépendre de quoi que ce soit pour faire cette expérience
; il s’agit d’une connexion avec l’essence même
qui me maintient en vie : un ressenti, un moyen de reconquérir
l’unité première, de se sentir profondément
reliée à la vie, et qui, sans un mot, apporte des
réponses aux questions que l’on peut se poser sur l’existence.
F.M.
Bordeaux |
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J’ai entendu parlé de
Maharaji il y a 27 ans, j’étais jeune et j’avais
soif d’absolu.
Ce que je cherchais, je l’ai trouvé… à
l’intérieur de moi. Cette découverte du monde
intérieur s’est faite jour après jour, à
mon rythme et avec beaucoup de plaisir.
Le rôle de Maharaji a été essentiel, je l’ai
choisi comme guide pour une telle aventure. Ce qu’il m’a
apporté : énormément ! Ses paroles sont rafraîchissantes,
il m’a soutenu dans mes efforts, réconforté
dans mes peines, et surtout, encore aujourd’hui, il m’aide.
Il m’aide à apprécier, à reconnaître
la valeur de ma vie. Quelle joie de pouvoir se réjouir, d’être
apaisée, de comprendre, d’apprécier, de vivre
!
Cet homme mérite d’être connu ! Je suis touchée,
quand je le vois, par sa simplicité, sa générosité,
son écoute et son respect de l’autre, son intelligence
! Alors, si au détour d’un chemin, vous entendez parler
de lui, prenez un moment, écoutez-le, il a beaucoup à
donner.
Carole P.
Montpellier
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| Pendant des années ma quête
existentielle a été frénétique. Je recherchais
avidement, quelque chose, au-delà des réalisations
matérielles, qui donne un sens à ma vie et m'apporte
la paix. Je commençais à perdre espoir lorsqu'une
amie m'a parlé de Maharaji et de la Connaissance.
Alors j'ai commencé à écouter les conférences
de Maharaji sur cassettes vidéo. Au début, son discours
m'a paru très ordinaire. "Ce que vous recherchez est
à l'intérieur de vous" disait-il. "Je ne
suis ni le premier ni le dernier à le dire". "Ecoutez
votre soif qui vous mènera à votre trésor".
"Ne vous contentez pas de belles théories, expérimentez-le".
Pourtant, l'assiduité de mon amie à pratiquer quotidiennement
les techniques enseignées par Maharaji, quelque soit l'heure,
le lieu où elle se trouvait, ses impératifs du moment
m'impressionnaient et je décidais de persévérer
dans l'écoute des cassettes.
Au fil des semaines, les paroles de Maharaji me touchaient de plus
en plus. J'avais la sensation qu'il me connectait à mon être,
qu'il ranimait ma flamme. Jamais je ne m'étais sentie aussi
vivante.
Avant d’apprendre les techniques de la Connaissance, je craignais
de ne pas être suffisamment disponible pour pratiquer une
heure par jour. Pourtant, une fois enseignées, elles se sont
intégrées simplement dans ma vie : un rendez-vous
chaque jour avec moi-même, que je ne manque pas d'honorer.
Avec la Connaissance, j'apprends à m'aimer, à ressentir,
à goûter l'instant présent. Parfois, un sentiment
de douceur extrême m'envahit, que je reçois comme un
cadeau.
Pascale I.
Reims |
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Quand je me lève chaque matin,
quand je bois mon café, quand je lis mon journal, quand je
pars travailler, quand je conduis parmi des automobilistes grincheux
qui font des grimaces et des queues de poisson, quand je vais chez
le libraire, quand je prends mon repas à midi, quand je suis
avec mon amie, quand je travaille, quand je finis mon travail, quand
je fonce faire du sport, ou alors quand je regarde la télé
et quand je vais dormir….Je me souviens d’abord de cette
grande chose en moi.
C’est mon fil d’Ariane, mon souffle, mon univers, mon
tout, mon toit, mon chez-moi, mon instant présent. C’est
le feu de la vie dans les événements de ma vie.
Avant d’être pris par la colère, par le désespoir
et par la tristesse, par les envies et les illusions en tout genre,
je me rappelle qu’il existe quelque chose de beau en moi.
Avant d’espérer un bonheur lointain ou d’en
regretter un passé, avant de me dire que j’aurais du
faire ceci ou cela, avant d’être trop affecté
par la réussite ou par l’échec, avant d’être
hypnotisé par l’argent et par la beauté des
femmes et des choses, je m’applique à ressentir quelque
chose de beau et de grand à l’intérieur.
C’est le chemin du milieu, l’instant présent
qui s’étend agréablement, c’est la plénitude
de la vie malgré les hauts et bas, c’est le rythme
du bonheur que j’écoute avec mon cœur.
C’est aussi un combat de chaque instant et je lutte pour
rester conscient et me gorger d’une plénitude sans
nom.
Michel F.
Paris  |
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| J’aimerais dire tout d’abord
quelle fierté profonde je ressens à l’occasion
de parler de ce qui m’est le plus cher dans la vie et d’avoir
été pendant toutes ces années, l’élève
de Maharaji.
Il y a plus de 20 ans aujourd’hui, on m’a montré
ces techniques pour aller à l’intérieur de moi
: je suis sorti de cette salle, en même temps émerveillé
et plein de doutes.
Je rentrai chez moi seul, c’était presque l’été,
l’air aussi était en fête : je me suis arrêté
et j’ai fermé les yeux pour vérifier si ce phénomène
délicieux que j’avais ressenti quelques instants auparavant
était toujours bien en moi, ou si ce n’avait été,
une fois de plus, que le fruit d’une série de circonstances
extérieures.
J’eus alors le plus doux des réconforts, l’heureuse
certitude que cette sensation était bien en moi. Je me suis
senti libre.
Aujourd’hui, moi qui aime écrire et me repaître
de syntaxes compliquées, si je devais exprimer quelque chose
quand je ressens ce cadeau, la plus sincère des choses serait
une sorte de long soupir d’ébahissement du style :
“ Waaaaaahhh ” et un doux sentiment de gratitude du
style : “ merci, c’est trop ”.
Alain P.
Bordeaux |
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Maharaji m’offre, depuis vingt
sept ans, la possibilité de garder en moi un repère
fondamental et simple.
Il m'offre la possibilité d'aller en moi même et de
ressentir la présence de la vie chaque fois que j'en ai réellement
besoin, et ensuite de garder espoir en ma capacité à
apprécier la vie, encore et encore, malgré les moments
difficiles qui ont parfois rythmé mon existence.
Avoir la possibilité de me retrouver et de me ressourcer
ainsi que de l'écouter parler de la richesse de cette porte
ouverte est pour moi une chance inestimable.
Je le remercie pour tout, pour sa constance, et de mon côté,
je suis vraiment heureuse d'être vivante avec cette appréciation
grandissante.
Andrée M.
Toulouse
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| Je faisais ma thèse à
Paris lorsque j’ai entendu parler de la Connaissance et de
Maharaji. Je m’y suis intéressé et j’ai
écouté. Ce que j’entendais était vraiment
rafraîchissant. Les deux personnes qui parlaient de Maharaji
et de la Connaissance, étaient manifestement heureuses. Il
me semblait évident qu’elles avaient découvert
une chose unique, profonde et satisfaisante. Je m’y suis donc
immédiatement intéressée, et j’ai rapidement
appris les techniques de la Connaissance.
Ce fut le début de la découverte d’une autre
contrée, d’un autre monde en moi qui m’a immédiatement
apporté beaucoup de joie. Je me souviens avoir rencontré
une amie quelques jours plus tard : aussitôt la porte ouverte,
elle s’est exclamée : “ Que se passe-t-il ? Tu
as l’air si heureux ! Es-tu amoureux ? ”
La Connaissance est pour moi un abri à l’intérieur
de moi, un endroit immuable de paix et de tranquillité. Il
ne fait aucun doute que dans ma vie, il y a un avant et un après
la Connaissance. Cette Connaissance est devenue une partie si intrinsèque
de ma vie que j’ai du mal à imaginer ma vie sans elle.
Un moyen considérable m’a été donné
d’apprécier et de savourer ma vie et de ne pas me laisser
prendre par la routine de mes activités quotidiennes. La
Connaissance est présente pour moi, tout le temps.
Ce que je trouve extrêmement bénéfique pour
moi, c’est l’inspiration que m’apporte Maharaji
chaque fois que j’ai l’occasion de l’écouter,
que ce soit de vive voix ou par le biais d’une vidéo.
Après plus de 30 ans, je suis encore impressionné
par son aptitude à parler du même sujet avec des mots
nouveaux et des perspectives différentes. Parfois, il dit
quelque chose, et un déclic se produit en moi. Je réalise
ensuite qu’il a déjà dit la même chose
il y a longtemps, mais que cette fois-ci, il a utilisé d’autres
mots pour le dire, qui m’ont aidé à mieux comprendre.
Ecouter ce qu'il dit m'apporte beaucoup. Bien que j’aime le
voir en personne, j’apprécie encore davantage ses paroles,
parce que je sais par expérience que ce qu’il dit m’est
très utile, que cela m’aide à accroître
ma compréhension de ma propre vie.
Jean Paul B
Marseille |
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C’est en 1990 que j’ai
eu le grand privilège d’entendre parler de la Connaissance
et de Maharaji pour la première fois. Lorsque je l’ai
entendu parler, tout ce qu’il disait était clair pour
moi. Je ne savais pas si la Connaissance m’intéressait
ou non. Je savais seulement que j’avais plaisir à l’écouter.
Dans ma vie quotidienne, je repensais aux paroles de Maharaji.
Je trouvais réponse à mes nombreuses questions en
écoutant des vidéos. Je traversais des moments de
grande joie, mais aussi de confrontation. Bien que n’ayant
pas encore appris les techniques de la Connaissance, un grand travail
se faisait en moi. Je prenais conscience d’avoir jusque là
apprécié la vie d’une façon très
limitée. Mes peurs, mes idées et mon éducation,
me maintenaient en esclavage, comme si j’étais une
marionnette de cette société. J’avais soudain
le sentiment de recevoir de l’aide. L’espoir grandissait.
J’ai eu la force de faire confiance à ce sentiment.
En décembre 1990, j’ai saisi l’occasion d’aller
le voir pour la première fois en personne, à Rome.
Ses paroles me sont allées droit au cœur. Et c’est
là que le besoin d’apprendre les techniques de la Connaissance
est devenu très réel pour moi. Le jour où les
techniques de la Connaissance m’ont été enseignées
fut un merveilleux moment d’inspiration, de simplicité
et d’attention.
De retour chez moi, j’étais apparemment toujours la
même, mais dans mon for intérieur, je savourais la
vie comme jamais auparavant. Il m’a fallu un certain temps
pour vraiment me laisser aller à apprécier l’expérience
en moi. Mais je lui ai donné une vraie chance, et je suis
vraiment contente de l’avoir fait et de le faire encore et
encore.
Rachel E
Toulouse  |
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| J’ai toujours rêvé
de vérité et de liberté, mai 68 a donc été
mon premier espoir d’accéder à cette utopie.
C’était une bouffée d’air frais dans un
monde répressif, conservateur et conformiste. Mais cette
« révolution » s’est vite transformée
en un cauchemar qui m’a laissé dans un état
de grande désillusion. J’avais fréquenté
les milieux gauchistes, espérant changer le monde par l’action
politique, puisqu’il fallait le transformer pour être
heureux. L’idée était belle, mais comment changer
le monde sans changer les gens ? C’était comme essayer
de traverser un mur infranchissable et cela marquait clairement
les limites de mon existence.
C’est en 1973 que des amis m’ont parlé de Maharaji
et de la Connaissance. Dans un premier temps, j’ai reçu
ce message avec beaucoup de scepticisme et même un certain
rejet. Cette démarche me semblait trop facile, trop accessible,
comparée à ce tout que j’avais lu au sujet de
ce bonheur et de cette vérité. Heureusement, mon entêtement
et mes certitudes ont rapidement été balayés
par la beauté, la profondeur du message de Maharaji, et surtout
par la nécessité de le vivre. Le changement à
travers cette pratique fut radical. Une joie de vivre, un enthousiasme,
inconnus mais espérés, ont fait leur apparition dans
ma vie. Le monde changeait, du moins la vision que j’en avais.
Ce que tout être humain espère au plus profond commençait
doucement à se réaliser, un bonheur véritable
se manifestait. L’être instable, perturbé mais
sincère que j’étais, se transformait.
Vingt-neuf ans plus tard, le monde n’est certainement pas
meilleur et sa folie est encore plus grande, mais la beauté
et la qualité de ma vie, avec ses défauts et ses difficultés,
ont dépassé toutes mes espérances. Une réussite
professionnelle inespérée l’a agrémentée,
mais ce parcours n’a été possible que grâce
à la sérénité et l’ouverture qui
se sont installées dans mon existence. Ce métier de
chef d’entreprise, de producteur, de programmateur culturel,
que j’exerce, qui est si exigeant, prenant et difficile, peut
se faire d’autant mieux que j’ai ce recul et cette référence
intérieure, simple et paisible, qui donnent à ma vie
toute sa saveur, sa profondeur et sa beauté.
Il existe aujourd’hui en moi une grande reconnaissance envers
cette personne qui a tant fait dans ma vie par l’enseignement
qu’elle m’a apporté. Je voulais révolutionner
le monde, Maharaji a révolutionné ma vie et m’a
offert la liberté.
Gilbert F.
Bourges |
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